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Nos engagements environnementaux

La stratégie bas carbone

Dans la ligne directrice de la stratégie bas carbone du groupe Eiffage, ALIAE a mis en place des actions de réduction des émissions de CO2 au travers notamment de :

Durant la construction :  

  • Une bande transporteuse acheminant les matériaux depuis une carrière à proximité jusqu’au chantier, afin de réduire le nombre de poids-lourds sur les voiries locales durant les travaux (environ 160 000 rotations camion évitées).
  • Un fond d’arbitrage carbone permettant de financer la différence de coût des solutions techniques plus économes en CO2 mais plus onéreuses, par rapport à une solution classique telle que la transformation de la source d’énergie des 3 centrales d’enrobés passant du fioul au gaz.

En phase exploitation :  

  • Des panneaux photovoltaïques installés sur les bâtiments d’exploitation dans le but de produire environ 300 000 kWh/an.
  • Le report modal et le covoiturage avec la construction de places de stationnement réservées au covoiturage et connectées avec les réseaux de transports en commun.

La préservation des ressources naturelles est aussi un engagement fort avec :

  • le réemploi des matériaux de déblais à hauteur de 98 % et mise en œuvre de modelés paysagers et de merlons acoustiques 
  • le réemploi à 100 % des enrobés rabotés sur la chaussée existante de la RN79 pour la construction des chassées de l’A79.  

 

La compensation environnementale 

Dans son approche environnementale, le concessionnaire ALIAE suit une stratégie issue de la loi Biodiversité de 2016, qui impose aux porteurs de projets de prendre des mesures visant en priorité à éviter les atteintes à l’environnement ou, à défaut, d’en réduire la portée ainsi qu’à compenser les atteintes qui n’auraient pu être évitées ou réduites.  

L’action la plus efficace pour limiter un impact étant l’évitement, l’emprise du projet a été optimisée pour minimiser son empiètement sur les espaces agricoles et naturels. Le recours à la solution du péage en flux libre concourt fortement à cette optimisation en permettant d’éviter les impacts sur environ 16 hectares bruts d’espaces naturels.